16.10.2007

dejeuner sur l herbe

Que penser devant le déjeuner sur l herbe?

En premier plan une femme nue aupres d elle un pain rond et des fruits tels une nature morte, deux hommes habillés, arrière plan une femme en chemise se baigne.Cette oeuvre fut vue comme une provocation à son époque :cette femme nue au milieu de deux hommes habillés scandaleux!! or si l on regarde bien  le sujet car c est cela que le spectateur voit dans la peinture :le sujet ,alors que pour Manet ,cette mise en scène n était qu un prétexte à peindre,donc en étant attentif mais en prenant de la hauteur combien d oeuvres au Louvres réunissent personnages nus et habillés ou armés?des dizaines.Conclusion Manet s est donné le pretexte de peindre de la chaire en lumière surexposée et premier plan,l éclairage parait artificiel , d ailleurs l homme de droite porte un chapeau d interieur  , rose chaire adorable et sucré, du vert acidulé ou profond etc; se répondent sur la toile

 

Commentaires

oui, indépendamment de la scène représentée, ce qui marque c'est le contraste entre la clarté vive de cette femme nue et l'aspect sombre des deux hommes et des bois alentour. ce contraste rude, énergique que l'on retrouve certainement dans la réalité tranchait avec les compositions habituelles de l'époque ou le dégradé des couleurs, du clair et de l'obsur était bcp plus progressif. c'est ce qui ému la critique, à l'époque, et fit considérer Manet comme un révolutionnaire, ce qu'il n'était pas, même s'il fut mis un temps à l'index.
qui est cette femme, ilsa?

Ecrit par : hoplite | 16.10.2007

émut, pardon

Ecrit par : hoplite | 16.10.2007

Je reviens sur le style de Manet, jeune érudite; il semble que cet homme abandonna trés tôt la méthode traditionnelle des ombres dégradées pour s'attacher à des contrastes plus rudes, plus énergiques. Dans ce fameux tableau "le balcon", inspiré de Goya, il est permis de penser qu'il recherche le contraste entre la lumière de plein air et l'obscurité de l'intérieur ou disparaissent les formes et les contours. Il est de fait qu'en plein air, dans la lumière du jour, les reliefs s'effacent parfois jusqu'à paraître de simples tâches de couleur. D'ou, peut-être, devant ses tableaux, cette impression de rélité immédiate et de profondeur vraie...?

Ecrit par : hoplite | 18.10.2007

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